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Sujets - PhareAdmin

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Ce qui a aidé mon enfant / Message d'accueil
« le: juin 07, 2012, 10:00:11 am »
Chaque enfant est unique, il serait donc dangereux de généraliser et de vouloir faire de ce qui fonctionne avec un enfant une recette universelle. En revanche, les expériences positives des autres parents peuvent donner des idées que les parents en difficulté peuvent décliner ou aménager pour répondre aux besoins de leur propre enfant.

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Violences contre soi-même / Pourquoi les violences contre soi-même
« le: juin 06, 2012, 10:35:42 am »
- La violence contre soi-même et particulièrement toutes les formes d'automutilation ou atteintes directes à l'intégrité physique  peuvent s'expliquer chez le sujet non psychotique :

  • par un retournement sur lui-même de l'hostilité que ressent l'ado face à son entourage,
  • par une impossibilité à surmonter la frustration,
  • par une haine de soi, notamment chez des ados qui supportent mal de voir leur corps se transformer ou qui ont subi des violences telles que des attouchements ou un viol,
  • comme un moyen de signifier que ça va mal quand cela est inexprimable par la parole,
  • comme une façon de court-circuiter l'angoisse, la colère, des émotions trop fortes. La souffrance physique va servir de dérivation et procurer un soulagement temporaire.

- Les prises de risque (conduire dangereusement, avoir des rapports sexuels non protégés,... ) sont un moyen de :
  • défier la mort,
  • se valoriser aux yeux des autres et/ou de ses propres yeux,
  • tester et dépasser ses limites,
  • éviter de penser.
L'adolescent considère alors que la vie, sa vie est dépourvue de sens, de valeur, que le monde est indifférent.

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Signes de mal être / Les troubles anxieux
« le: juin 05, 2012, 10:38:17 am »
L'anxiété est un mécanisme adaptatif qui permet de mobiliser les ressources biologiques et psychiques pour  faire face au danger (vigilance accrue, respiration accélérée, élévation de la pression sanguine pour permettre de fuir si nécessaire...) Il s'agit d'un processus endogène, il est donc normal qu'il se manifeste.

Cela devient en revanche pathologique quand l'anxiété se déclenche sans cause extérieure (anxiété diffuse) ou pour des causes sans réel danger (phobies), quand cela est trop fréquent (anxiété généralisée), trop intense (attaques de panique).

En effet un terrain anxieux peut aboutir - pour certains et au bout de plusieurs années - à un état phobique  avec des conduites d'évitement, la phobie pouvant elle-même engendrer des attaques de paniques qui surgissent de façon brutale et très rapide : d'un instant à l'autre le sujet passe d'un état "normal" à une anxiété poussée à son maximum (tachycardie, hyperventilation, sueurs, frissons, étourdissements, jambes qui se dérobent, nausées, diarrhées, peur de devenir fou ou de mourir...) qui conduit parfois le sujet à se mettre à courir ou au contraire à être tétanisé.
Pendant longtemps, ces troubles mal connus étaient diagnostiqués sous le nom de  spasmophilie, comme bien d'autres états psychiques et physiques un peu soudains qu'on ne savait pas identifier.

Enfin anxiété et dépression sont souvent liées, on parle alors de troubles anxio-dépressifs, d'où la prescription de 2 types de médicaments dans la prise en charge de la dépression : des anxiolytiques pour juguler l'angoisse et les anti-dépresseurs pour réguler l'humeur.

La prévalence de l'anxiété est plus forte chez les femmes qui sont deux fois plus touchées que  les hommes et les ados et jeunes adultes y sont davantage sujets, bien que 2 à 4 % des enfants de 5 à 15 ans seraient concernés. (Hans-Ulrich Wittchen, étude de 2005).

Les troubles anxieux se traitent par différents moyens :

  • la psychanalyse permet d'en connaitre l'origine,
  • la psychothérapie classique d'en discuter de façon plus contemporaine tout en évoquant l'histoire du sujet,
  • les thérapies comportementales et cognitives très adaptées à cette problématique : en affrontant de façon très structurée et progressive les objets d'angoisse et de peur,
  • la pleine conscience ou mindfulness proposée par des thérapeutes comportementaux : méditation adaptée aux troubles anxio-dépressifs, souvent un complément des thérapies comportementales et cognitives pouvant se pratiquer qu'en période de relatif bien-être, cela ne peut se faire en période de crise.

Les parents qui ont un enfant anxieux peuvent se référer à l'ouvrage suivant : L'enfant et l'adolescent dépressif - Les aider à s'épanouir. Dominique Servant, éditions Odile Jacob.
Pour en savoir plus sur la médiation : Relaxation et méditation du même auteur, chez le même éditeur.
Pour en savoir plus sur la phobie sociale : La peur des autres - trac, timidité et phobie sociale - Christophe André et Patrick Légeron - Odile Jacob
Bien sûr cette bibliographie est là à titre purement indicatif, il existe d'autres ouvrages sur les mêmes thèmes qui sont très bien aussi.

Bien sûr nous restons à l'écoute des parents qui souhaiteraient évoquer l'anxiété de leur enfant [/url]avec nous.

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Bonjour à toutes,

c'est avec une grande tristesse que je lis vos messages... Mon frère a pris la décision de nous quitter en 1999, il allait avoir 20 ans et moi 18 à l'époque... Moi même en grande dépression à l'époque, je m'en suis voulu de ne pas avoir vu, de ne pas avoir été là. Continuer à "vivre" après un tel drame est tellement difficile. Quand il est parti, j'étais alors en clinique, mes parents étaient déjà affaibli par mes propres actes, et ne s'attendait pas à ça. Je les ai vu perdus face à leur propre douleur, leur propre perte mais aussi devant nous, ma petite soeur de 9 ans et moi même. Ma mère m'a souvent dit que si nous n'avions pas été là, elle serait surement partie le rejoindre. J'ai eu mal car je pensais à l'époque que je n'avais pas été à la hauteur pour mon frère, que je devais "sauver" mes parents, à tel point que ma propre douleur m'a rendu malade. Je me suis confondue dans des rôles différents, petite soeur, grande soeur et parents pour mes propres parents. Je me suis perdue moi même, croyant que je devais être forte pour ne pas effondrer mes parents plus qu'ils ne l'étaient.

Puis un jour, j'ai compris que je ne devais pas me punir, mais vivre pour 2, pour mon frère que la vie avait abandonnée. A l'époque, quand je regardais les étoiles, je prenais la plus lumineuse dans le ciel noir, et je me disais que mon frère était là, avec moi, à me surveiller.
Aujourd'hui, 12 ans après, j'ai toujours mal quand j'évolue. A la naissance de mon premier enfant, j'ai ressenti une telle peine de ne pas avoir mon frère avec moi, de penser que mon fils ne connaitrait jamais son tonton. Mon deuxième enfant naîtra en mars, et j'ai encore cette douleur dans le coeur qui me dit que ma petite fille non plus ne le connaitra pas. Mais la nuit me montre toujours cette étoile plus lumineuse que les autres, et je sais que partout où je me trouve sur Terre, je la vois, elle est avec moi, et elle me fait sourire car elle ne m'a jamais abandonné.

Il n'est pas facile d'être un frère ou une soeur de quelqu'un qui est parti, nous devons être fort pour nos parents, ne voulant pas leur "rajouter" de la douleur déjà immense. Trouver sa place, être celle ou celui qui reste. J'ai cru pendant un moment que mes parents auraient préferé que ce soit môi qui parte... mais je m'en veux maintenant d'avoir pensé ça. On se perd dans nos propres sentiments, notre propre douleur. C'est vrai, comment pouvoir continuer à vivre après ça ? La réponse est en chacun de nous, avec mes parents nous avons toujours voulu parler de mon frère, ne pas en faire un sujet tabou. Au début, c'était très difficile car quand nous prononçions le nom de mon frère, une plaie immense se rouvrait, peur de faire mal à l'autre, mais maintenant, il continue à vivre avec nous d'une certaine manière, et cela nous a permis de vivre ce deuil ensemble et de nous "reconstruire" ensemble.

Je vous souhaite à toutes et tous beaucoup de courage face à cette épreuve. Continuer à venir sur ce forum, je sais que mes parents et moi même sont très reconnaissants à Phare d'exister, d'être là pour nous, de nous montrer que nous ne sommes pas seuls car bien souvent notre entourage ne peut nous comprendre. Il y a quelques années, j'ai participé aux réunions que Phare organisait à Paris pour les frères et soeurs, et ça m'a énormément aidé, de voir que je n'étais pas folle de ressentir ce que je ressentais.

Pensées pour vous et vos proches

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Bonjour à tous,

Nous avons l'intention de faire intervenir de temps à autres un psychiatre pour répondre à vos questions. Avant de mettre cela en place nous avons besoin de savoir si suffisamment de personnes seraient prêtes à participer à ces sessions. Nous vous remercions donc de bien vouloir répondre à notre sondage.

A très bientôt et merci de votre présence.

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Bonjour à tous,

Nous avons l'intention de faire intervenir de temps à autres un psychiatre pour répondre à vos questions. Avant de mettre cela en place nous avons besoin de savoir si suffisamment de personnes seraient prêtes à participer à ces sessions. Nous vous remercions donc de bien vouloir répondre à notre sondage.

A très bientôt et merci de votre présence.

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* Facteurs individuels :
- Vulnérabilité inhérente à sa personnalité,
- difficultés face à une succession rapide de changements
- faible estime de soi.

* Facteurs extérieurs :
- Violences subies,
- ruptures : perte d'un être proche, séparation, difficultés sur le plan scolaire ou professionnel,
- maladie.

* On peut envisager pour de nombreux cas, le déroulement psychique comme suit :
- Désir que les souffrances s'arrêtent,
- constat qu'aucun des remèdes tentés n'a apporté de soulagement,
- retrait à l'intérieur de soi,
- vision fantasmée de ce que pourrait apporter le suicide comme solution,
- solution ressentie comme réconfortante,
- enfouissement de cette idée pour que personne ne puisse y mettre un frein,
- apparition d'un mieux être de la personne soulagée à l'idée de mettre un terme à ses souffrances,
- parfois dernière visite aux personnes qui comptent et/ou dons d'objets personnels.

Certaines personnes vont avoir des gestes ou des projets qui paraissent incongrus dans un contexte de suicide : une prise de rv, des courses, la dégustation d'une glace... c'est extrêmement trompeur.

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Je suis en deuil après le suicide d'un enfant / Les troubles de l'humeur
« le: décembre 02, 2011, 10:56:05 am »
Ce terme regroupe les épisodes maniaques, les troubles bipolaires ou maniaco-dépressifs et l'épisode dépressif. Les symptômes des troubles de l'humeur plutôt bien repérables chez l'adulte le sont moins chez l'ado car à son âge on passe fréquemment du rire aux larmes, on a des sautes d'humeur et de plus l'ado déprimé peut présenter un tableau clinique trompeur car il n'est pas forcément abattu, sa dépression peut être masquée.

1) Les épisodes maniaques se présentent sous 3 formes :
 - Hypomanie : état marqué par une légère euphorie persistante, une augmentation de l'activité, une réduction du sommeil, une augmentation du désir de parler, parfois une irritabilité.
 - Manie non psychotique : les signes notés plus haut sont les mêmes, ce qui change c'est leur intensité, le sujet devient agité, incapable de se concentrer, il a des idées de grandeur.
 - Manie psychotique : Il s'agit d'ajouter à ce qui est décrit plus haut des idées délirantes, des hallucinations et un sujet devenu incompréhensible.

2)Les troubles dépressifs :
Ils sont classés en 3 catégories : légers, sévères, ces derniers se subdivisent en 2 : sévères sans symptômes psychotiques et avec symptômes psychotiques.
La dépression dans tous les cas atteint toutes les sphères du sujet :
- Au niveau physique : le sujet est ralenti, manque d'énergie, diminue son activité, se sent très fatigué. Il peut avoir des plaintes somatiques.
- Au niveau psychique : le débit des idées et de la parole sont ralentis, problème de concentration.
- Au niveau de l'humeur : désintérêt, tristesse, dévalorisation, baisse de l'estime de soi, sentiment de culpabilité.
- Au niveau vital : manque d'appétit, perte du sommeil (dans certains cas au contraire il se réfugie dans le sommeil), absence de libido.

- Les troubles légers : deux ou trois symptômes, un sentiment de tristesse, mais le sujet parvient à fonctionner malgré tout.
- Les troubles moyens : au moins 4 symptômes et le sujet a du mal à fonctionner.
- Les troubles sévères non psychotiques : plusieurs des symptômes  concernant typiquement une perte de l'estime de soi et des idées de dévalorisation ou de culpabilité. Les idées et les gestes suicidaires sont fréquents et plusieurs symptômes physiques  sont habituellement présents.
- Les troubles dépressifs sévères psychotiques ou mélancolie :  correspond à la description d'un épisode dépressif sévère mais s'accompagne d'hallucinations, d'idées délirante, ou d'un ralentissement psychomoteur ou d'une stupeur d'une gravité telle que les activités sociales habituelles sont impossibles. Il peut exister un danger vital en raison d'un suicide, d'une déshydratation ou d'une dénutrition. Les hallucinations et les idées délirantes peuvent être congruentes ou non à l'humeur. Le sujet peut s'accuser de fautes qu'il n'a pas commises, il a un sentiment d'indignité délirant.

3) Les troubles bipolaires :
Ils sont marqués par une alternance d'épisodes maniaques et d'épisodes dépressifs, dans les cas graves, cette alternance peut se faire plusieurs fois par jour, c'est un épisode actuel mixte. Dans d'autres cas l'alternance peut se faire à distance, le sujet dépressif aujourd'hui a souffert dans le passé d'un épisode maniaque ou inversement.


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Vous voyez votre enfant s'enfoncer, il est nécessaire alors de nouer le dialogue avec lui :


* En exprimant votre inquiétude : "je vois bien que tu vas mal, qu'est ce qui ne va pas ?" dans un climat d'écoute et de bienveillance.
* En posant des questions dénuées de jugement de valeur : l'interroger sur son sommeil, son appétit, ses difficultés.
* En lui demandant clairement s'il a déjà pensé au suicide. Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens le fait d'en parler ne précipite pas le passage à l'acte, cela tend plutôt à le prévenir et à désamorcer la crise : la personne extériorise ces pensées qui l'assaillent et sent qu'elle peut être écoutée et comprise. Soudain mettre fin à ses jours n'est plus l'unique possibilité envisageable.

Bien sûr, le but ultime est de l'amener à consulter.

Attention aux apparences ! Le mieux-être soudain de votre enfant peut être le signe qu'il a pris la décision de mettre fin à ses jours, il se sent soulagé et apaisé par cette décision et la perspective d'en finir avec ses problèmes.

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Voici quelques clés pour décoder un risque de passage à  l'acte et le processus dans lequel cela s'inscrit :

- Un évènement ou série d'évènements qui créent un état de vulnérabilité,
- La défaillance des mécanismes adéquats pour faire face,
- Un évènement déclencheur.

Les signes avant coureurs :
- Changement de comportement radical et durable :
* Isolement.
* Désinvestissement des activités favorites.
* Prise de distance vis à vis des frères et sœurs.
* Altercations de plus en plus violentes avec toute la famille.
* Mutisme.
* Chute des résultats scolaires ou surinvestissement soudain.
* Fugue(s),
* Augmentation de la consommation d'alcool, de tabac, de drogue, de médicaments...
* Négligence de l'aspect physique.
* Cynisme.
* Goût prononcé pour ce qui est macabre.
* Intérêt nouveau  pour les armes.
* Fait don d'objets auxquels il tient.
* Prise de risques.
* Rémission spontanée.
* Sérénité soudaine.

- Symptômes psychiques :
* Morosité.
* Tristesse.
* Mémoire défaillante.
* Propos confus.
* Dévalorisation.
* Incapacité à prendre du plaisir.
* Faible contrôle émotionnel (pleurs, irritabilité, agressivité...).
* Anxiété.
* Incapacité à faire des projets.

- symptômes biologiques : 

* Douleurs physiques diverses sans causes.
* Désordre alimentaire (anorexie/boulimie).
* Fatigue inhabituelle.
* Troubles du sommeil (insomnie, hypersomnie).

- Verbalisation indirecte :

* Bientôt je vais avoir la paix.
* Je pars pour un long voyage.
* J'ai fait mon testament.
* Je suis inutile.
* J'échoue dans tout ce que je fais.
* Il n'y a plus d'issue.
* Je n'ai pas ma place dans la société.
* Comment laisser mon corps à la science.
* Je le trouve courageux de s'être suicidé.
* Vous serez mieux sans moi.
* Je ne compte plus pour personne.
* J'ai tout raté dans ma vie.
* Merci de ce que tu as fait pour moi.

- Verbalisation directe :
* Je veux en finir.
* ça ne vaut plus la peine de vivre.
* Je serais mieux si j'étais mort.
* Je vais me suicider.
* La vie est trop dure.

Le repérage de plusieurs de ces signes doit alerter les parents.
Vous pouvez retrouver une information détaillée dans notre guide "Difficile adolescence - Signes et symptômes de mal-être".


14
Ce sujet a été déplacé vers Ce qui m'aide à vivre mon deuil.

http://forum.phare.org/index.php?topic=80.0
Cordialement
L'administrateur du Forum

16
Violences contre soi-même / Message d'accueil
« le: octobre 20, 2011, 05:23:01 pm »
Bienvenue sur notre forum, n'hésitez pas à intervenir et à participer.
Cette rubrique traite des violences contre soi même (scarifications..., tentative de suicide). Si votre enfant a commis un ou plusieurs de ces actes, vous pouvez poster un sujet.
En tant qu'écoutants de Phare Enfants-Parents nous interviendrons, mais ce forum est avant tout un lieu d'échange entre parents d'enfant en souffrance.
Enfin, si vous le souhaitez vous pouvez nous contacter sur notre ligne d'écoute : 0 810 810 987.
Bon échange à tous !

17
Troubles mentaux / message d'accueil
« le: octobre 20, 2011, 05:22:24 pm »
Bienvenue sur notre forum, n'hésitez pas à intervenir et à participer.
Cette rubrique traite des troubles mentaux chez les jeunes (Troubles bi-polaires, schizophrénie...). Si votre enfant présente un ou plusieurs de ces symptômes vous pouvez poster un sujet dans cette section pour en discuter avec d'autres parents.

En tant qu'écoutants de Phare Enfants-Parents nous interviendrons, mais ce forum est avant tout un lieu d'échange entre parents d'enfant en souffrance.

Attention seul un médecin peut poser le diagnostic d'une telle maladie.
Enfin, si vous le souhaitez vous pouvez nous contacter sur notre ligne d'écoute : 0 810 810 987.
Bon échange à tous !

18
Troubles du comportement et addictions / Message d'accueil
« le: octobre 20, 2011, 05:20:43 pm »
Bienvenue sur notre forum, n'hésitez pas à intervenir et à participer.
Cette rubrique traite des troubles de comportement des jeunes (fugues, troubles alimentaires (anorexie, boulimie), drogues et cyberdépendance, violence...) si votre enfant présente un ou plusieurs de ces troubles vous pouvez poster un sujet.
En tant qu'écoutants de Phare Enfants-Parents nous interviendrons, mais ce forum est avant tout un lieu d'échange entre parents d'enfant en souffrance.
Enfin, si vous le souhaitez vous pouvez nous contacter sur notre ligne d'écoute : 0 810 810 987.
Bon échange à tous !

19
J'ai un problème d'utilisation / Comment devenir membre et s'inscrire
« le: octobre 11, 2011, 09:23:13 pm »
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