Auteur Sujet: mon mari, mon bébé  (Lu 2124 fois)

kanyli

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mon mari, mon bébé
« le: novembre 15, 2012, 01:12:00 am »
Bonjour,

Je viens a peine de m'inscrire, j'avoue ne pas avoir prie le temps de lire d'autre sujet, mais je trouve ce sous titre vide de tout temoignage, j'ai ru comprendre que le forum est plus spécifiquement dédié aux enfants ayant des idées suicidaire, mais le titre de e sous forum ME concerne alors je me permet d'ecrire.

J'ai 32ans. Mariée depuis 2007 avec mon mari dont la personnalité était trés "up and down" entier au possible, excessif. Mais bon... on cherhe a faire un enfant qui ne vient pas. Avec un bon poste, de chercheur... fevrier 2010 on lui apprend qu'il va faire partie d'un petit train de lienciement... la semaine qui suit j'apprend que je suis enceinte. Double nouvelle positif mais qui fait flippé aussi... le temps passe, et malgrés un "bon" licenciement (depart avec un an de salaire!) c'est une doue et constante desente au enfer... il crame l'argent dans des formations a tout va, me taxe de pas mal de reproche notamment sur ma grossesse que je fais pas bien si pas bien ca etc... il foire clairement les entretiens d'embauche par des phrases assassines....et une promesse d'embauhe ferme et definitive , fabuleuse, qui foire au dernier moment.... et 48h avant la naissance de notre enfant...
La petite née,le 17 novembre 2011, ca va... en désespoir de cause il part sur toulouse debut janvier (je suis sur bordeaux) pour faire une formation afpa niveau ba +2 dans le BTP (là ou y a du boulot, mais lui le bac + 5 en prend un coup) et rebelote , il ne rentre que les week end mais c'est des salves de reproches sur la tenue de la maison, ma "pseudo" fatigue (je bosse, je m'occupe de la maison et d'un bébé qui fait ne fait pas ses nuits, qui fait ses dents... un bébé quoi)   et tout est de ma faute, je ne suis pas assé là, pas soutenante, pas suffisamment caline etc... il se plaint d'être seul dans sa chambre etudiante à toulouse pendant que moi j'ai de la chance.... fin avril ma nounou pose une semaine... pas le choix je dois aussi posé. J'en profite pour aller voir ma famille dans le sud et qu'ils voient ma fille (de 4 mois). Je rentre le dimanche matin. Je perçois que ca lui plait pas du tout, qu'il rentre vendredi sur bordeaux et qu'il sera "seul" mais ma famille n'a pas vu la petite depuis la naissance, je pars 4jours, on se verra dimanche matin... je pars, le vendredi je n'arrive pas a avoir philippe au téléphone... a fore de recherche samedi (veille de mon retour) il repond, en larme et m'avoue avoir "fauté, mais le bon dieu m'a bien puni" il a été voir une prostitué et la protection a pété! et là s'en ai suivi une parano complète qu'il a le sida, qu'il est vérolé.... Moi je sais qu'il est dépressif, il parle suiide, je lui fait jurer de venir me cherher le lendemain à l'avion a 8h... j'apelle un pote qu'il passe à la maison. Le pote après avoir tambouriner le portail restera finalement jusqu’à 3h du mat... j’atterris, il est là en larme, la pragmatique que je suis l’amène aux urgences pour les protocoles de proses en charge, j'essai de auser a un urgentiste pour lui expliquer son état psy ... on lui donne une trithérapie de prévention (c'est le protocole) . Le moi de mai se deroule sur bordeaux car il est en stage ... mais mon dieu quel mois... il me fait peur. Continue la salve de reproche. Le dimanche 6 mai il me fait une scene me refait des chantages au suicide à moto, et me demande "as tu toujours des sentiment pour moi??" je lui repond "non là tu m'aide pas a en avoir vu ton comportement" il descend alors au sous sol et j’entends des rales... je comprend de suite descend et le rattrape... il était en train de se pendre. Je suis choqué, tente d'apeller les pompier mais il me repère et m'insulte que je vais pourrir sa vie si je fais a... ok , j'exige cependant qu'il aille voir un psychiatre. le lendemain c'est le "pont" avant le 8mai et je le somme de faire tous les psyhiatre possible... on tombe sur un de dispo ce jour là , il y va... j’appelle le mec avant pour lui parler de la TS... il me dit que a mérite p etre une hospi... philippe n'en voudra pas, affirmant qu'il ne refera pas. Le mois passe, rien de neuf, ca continue ... le vendredi 25 il a enore rdv avec le psy le soir qui le trouve "mieux" parlant de l'avenir. et le psy lui dit, a juste titre, que lui est là pour philippe... pas pour "le couple" et philippe rentre persuadé que du coup le probleme c'est pas lui mais moi... j'essaie de dire que ok... je propose un entretien avec referent familiale... il me reprochait toujours des tasde choses, notamment sur la petite, et sentait bien (c'est vrai) que je ne lui faisait plus du tout comfiance (j'avais trés peur d'un 2eme passage à l'acte avec une menae pour ma fille) ... pour la petite histoire je suis dans la uisine en train de couper un houx... il m'enguele que je le coupe mal, quej e fais me faire mal que... j'essai d'apaiser l'atmosphere et me tourne pour l'embrasser et là... il me pourri "tu le fais exprés, tu me provoque, tu sais bien que ej ne peux pas, que je suis vérolé, que j'ai le sida"... il se remet a hurler et là , la petite qui faisait la sieste révéillée pleure... il commene  dire qu'elle aussi il va s'en occuper... la phrase de trop. Là je monte dans les volt, il se casse de la maison. J'ai peur, je prend ma fille, appelle une maie pour savoir si je peux passer ce (long ) week end (de pacques) chez elle, et je me casse. Quand il rentre face a mon absence il pleure au telephone, hurle que je lui vole sa fille ... je repete que non, que je ne "casse" pas maos que là y a besoin de distance. Le lendemain il m'apelle toute les 30sec, la copine a un moment prend le combiné, s'en suit une discut ou elle dit que là ca sert à rien, profitons de ce break... elle lui dit d'autres choses que je trouve juste mais connaissant philippe, qu'a mon avis il a du mal a encaisser... elle racroche avec un accord de profiter de ce week end pour souffler ... ce seront les derniers mots entendus.
Le lendemain j'envois malgrés la promesse de "break" des sms, sans nouvelle... le lundi de pacques je commande a avoir des soupçons je demande à des potes de l'apeller (qu'il me fasse la gueule a moi ok mais a eux il va repondre) rien. Lundi après midi je rentre de chez ma copine... après avoir parcouru les 2h de route qui nous separe , je laisse la petite dansl e siege auto prete a me confronté a sa colere ou a autre chose.. et le autre chose fut son corps, suspendu a une corde, dans l'entrée, au même endroit que sa TS... mon chat est dedans clairement apeuré (ce chat qui été sois disant le dernier être a le comprendre et a l'aimer... )  je referme illico la porte et file chez une voisine infiermiere retraité... qui du coup elle fera le constat de la mort...pompier, la copine qui me rejoint, flic, belle mere, lendemain famille, obséque.... et ma fille qui se retrouve a 6mois 1/2 dans "ça" a vivre dans la maison ou il s'est tué, a passé tous les jours dans cette entrée....
Comment lui en parler plus tard? quoi dire? quoi faire? je trouve ca d'une violence inouie... j'ai 2 sentiments, qui s'amenuise un peu avec le temps, mais la colere... moi on s'en fou, mais faire ca a un enfant! une petite de 6mois!!! et le 2eme paradoxale et celui d'avoir p etre eviter un double drame... le week end de pacques a été dans les media particulierement suicidaires... la sncf enregistre un suicidé par jour, ce week end là 6 je crois dont un mec avec son gamin de presuqe 1 an... j'avais peur de ça.

Comment en parler a ma fille? elle a un an, n'aura jamais connu son pere... elle m'a moi ca sans probleme et aux gens qui limite "regrettent" la presence de ma fille qui est donc "lui" aussi je repond que non elle est elle , elle est la vie ELLE. mais je veux pas faire de connerie. Elle entre déjà dans la vie avec une putain de valise a trainer... je veux y mettre des roulettes

Bon je suis longue hein! je l'espere pas hors sujet! et merci d'avoir lu ce gros pavé :)